Une douleur qui persiste dans l'épaule, des fourmillements au bout des doigts, un coude qui se bloque en plein effort : les atteintes du membre supérieur perturbent chaque geste du quotidien. Écrire, saisir un objet, lever le bras, serrer une main — des mouvements réflexes deviennent soudain douloureux, limités, parfois impossibles. Ces affections touchent les articulations, les tendons, les ligaments et les nerfs qui relient l'épaule à l'extrémité des doigts. Elles concernent autant les sportifs exposés aux traumatismes répétés que les personnes sédentaires soumises à des postures prolongées ou à des gestes professionnels répétitifs.
Le Dr Julie Massfelder, chirurgien orthopédiste spécialiste du membre supérieur à Annecy, formée au CHU Grenoble Alpes, consacre exclusivement sa pratique aux affections articulaires, tendineuses, ligamentaires et nerveuses du bras et de l'avant-bras. Son cabinet, situé à Annecy, accueille les patients de Haute-Savoie pour un diagnostic précis et une prise en charge complète — du bilan clinique initial à la récupération fonctionnelle.
L'épaule est l'articulation la plus mobile du corps humain. Cette amplitude de mouvement la rend vulnérable aux lésions tendineuses, aux conflits mécaniques et à l'usure progressive du cartilage. La rupture de la coiffe des rotateurs reste la première cause de maladie professionnelle reconnue en France. Les instabilités récidivantes, fréquentes chez les pratiquants de ski et d'escalade dans le bassin annécien, nécessitent une stabilisation articulaire pour éviter l'arthrose précoce. Les calcifications tendineuses, les atteintes du long biceps et les lésions acromio-claviculaires complètent le spectre des affections prises en charge à l'épaule.
La main concentre 27 os, une trentaine de tendons et des nerfs essentiels à la sensibilité et à la motricité fine. Le syndrome du canal carpien — compression du nerf médian au poignet — représente le trouble musculo-squelettique le plus opéré en France, avec une prévalence de 3,8 % chez les femmes salariées. La maladie de Dupuytren, la rhizarthrose du pouce, les tendinites de De Quervain et les fractures du scaphoïde font partie des atteintes fréquentes que les patients décrivent par une gêne quotidienne : difficulté à ouvrir un bocal, à tourner une clé, à saisir un stylo. L'arthrose du poignet, les lésions ligamentaires post-traumatiques et les kystes synoviaux complètent le panorama des affections traitées.
Le coude subit des contraintes mécaniques à chaque flexion, extension et rotation de l'avant-bras. L'épicondylite — communément appelée « tennis elbow » — touche bien au-delà des sportifs : travailleurs manuels, musiciens et utilisateurs intensifs de souris d'ordinateur en souffrent régulièrement. L'arthrose du coude, les raideurs post-traumatiques, les instabilités ligamentaires et les fractures complexes nécessitent une évaluation spécialisée pour déterminer si un traitement conservateur suffit ou si une intervention articulaire s'impose.
Les nerfs périphériques du bras — médian, ulnaire, radial, supra-scapulaire — assurent la transmission des signaux sensitifs et moteurs de l'épaule jusqu'au bout des doigts. Leur compression provoque fourmillements, engourdissements, perte de force et, dans les cas avancés, une atrophie musculaire visible. Le canal carpien et la compression du nerf ulnaire au coude concentrent la majorité des consultations. Les atteintes plus rares — paralysie du nerf radial, syndrome de la branche postérieure (NIOA), décollement de l'omoplate (scapula alata) — relèvent d'une expertise en microchirurgie nerveuse que peu de centres proposent en Haute-Savoie.
Le syndrome du canal carpien, la rupture de la coiffe des rotateurs, l'épicondylite du coude, la maladie de Dupuytren, l'instabilité d'épaule et la compression du nerf ulnaire figurent parmi les motifs de consultation les plus courants. Ces affections touchent aussi bien les sportifs que les personnes exerçant un travail répétitif ou sédentaire.
Consultez un spécialiste du membre supérieur lorsque la douleur persiste au-delà de trois mois, en cas de perte de mobilité ou de force, de fourmillements ou d'engourdissements récurrents, de blocages articulaires, ou après l'échec d'un traitement conservateur (kinésithérapie, infiltrations, attelle).
Une pathologie traumatique survient après un choc, une chute ou un accident (fracture, luxation, rupture ligamentaire). Une pathologie dégénérative se développe progressivement par usure des tissus (arthrose, tendinopathie chronique, maladie de Dupuytren). La prise en charge diffère : la première relève souvent de l'urgence, la seconde d'un traitement planifié.
Dans le cadre du parcours de soins coordonné, une orientation par votre médecin traitant est recommandée pour un remboursement optimal par l'Assurance maladie. En cas d'urgence traumatique, la consultation directe est possible.
Dr Julie Massfelder — Chirurgienne orthopédiste
Centre 74 Main & Épaule · Annecy, Haute-Savoie
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