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raideur du coude | Lésion

La raideur du coude est une lésion caractérisée par une perte de mobilité, rendant difficile l’extension ou la flexion complète du bras. Elle survient généralement après un traumatisme, une chirurgie, une immobilisation prolongée ou en lien avec certaines pathologies articulaires comme l’arthrose ou une inflammation chronique. Cette limitation de mouvement peut être partielle ou complète, et affecte la qualité de vie en gênant les gestes du quotidien, la pratique sportive ou le travail manuel. Une prise en charge adaptée vise à restaurer l’amplitude articulaire et à prévenir l’installation d’une raideur définitive.

 
 

arthrose du coude

Raideur du coude : quand consulter un spécialiste ?

Il est recommandé de consulter un spécialiste dès qu’une perte de mobilité du coude persiste au-delà de quelques semaines, surtout après un traumatisme, une immobilisation ou une intervention chirurgicale. Un avis médical est également nécessaire si la raideur s’accompagne de douleurs importantes, d’un blocage, d’une déformation visible ou d’une gêne dans les activités quotidiennes ou professionnelles.
Une évaluation spécialisée permet de déterminer la cause de la raideur, d’en mesurer la gravité et de mettre en place une prise en charge adaptée, qu’elle soit rééducative ou chirurgicale. Une intervention précoce améliore le pronostic, limite le risque de séquelles et favorise le retour à une fonction optimale du membre supérieur.

Raideur du coude : Définition

La raideur du coude correspond à une limitation persistante de la mobilité articulaire, empêchant de plier ou d’étendre complètement le bras. Cette perte d’amplitude peut être partielle ou totale et résulte d’une atteinte des structures articulaires (capsule, cartilage, surfaces osseuses) ou péri-articulaires (muscles, tendons, tissus cicatriciels).
La raideur s’installe le plus souvent après un traumatisme, une immobilisation prolongée, une chirurgie ou une maladie inflammatoire, et elle perturbe les gestes du quotidien en limitant l’utilisation fonctionnelle du membre supérieur.

Qui est concerné ?

La raideur du coude peut concerner aussi bien les adultes que les enfants, mais elle touche surtout les personnes ayant eu un traumatisme (fracture, luxation) ou une chirurgie au niveau du coude. Les patients immobilisés longtemps après un accident, ainsi que ceux souffrant de maladies articulaires comme l’arthrose ou une affection inflammatoire chronique, sont particulièrement exposés.
Les sportifs, les travailleurs manuels sollicitant intensément le bras et les personnes âgées sont également plus à risque de développer une raideur du coude, notamment en cas de mauvaise rééducation ou d’antécédents de blessure non soignée.

Raideur du coude : causes et facteurs de risque

La raideur du coude est souvent la conséquence d’un traumatisme (fracture, luxation, contusion) ayant nécessité une immobilisation prolongée ou d’une intervention chirurgicale sur le membre supérieur. Elle peut également survenir en cas de maladie articulaire, comme l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde ou d’autres inflammations chroniques de l’articulation.
Parmi les principaux facteurs de risque, on retrouve :

  • Un antécédent de fracture ou de luxation du coude

  • Une chirurgie nécessitant une immobilisation post-opératoire

  • Une immobilisation supérieure à trois semaines

  • Une rééducation insuffisante ou inadaptée après le traumatisme

  • La présence d’arthrose ou d’une maladie inflammatoire chronique

  • Certains sports ou métiers impliquant des mouvements répétitifs ou forcés du bras
    L’accumulation de ces facteurs augmente le risque de voir s’installer une limitation durable de la mobilité du coude, nécessitant un suivi spécialisé et une prise en charge précoce.

Symptômes de la raideur du coude

Les symptômes de la raideur du coude se traduisent principalement par une diminution de l’amplitude de mouvement, c’est-à-dire une difficulté à plier ou à étendre complètement le bras. Cette limitation peut concerner la flexion, l’extension ou les mouvements de rotation (pronation-supination) de l’avant-bras.
La raideur s’accompagne souvent d’une sensation de blocage, de gêne fonctionnelle dans les gestes du quotidien (s’habiller, porter, pousser, soulever) et parfois de douleurs, notamment lors des tentatives d’étirement de l’articulation.
Dans certains cas, on peut observer un gonflement, une raideur matinale ou après une période d’inactivité, voire des craquements ou des sensations de tension.
Lorsque la raideur s’installe, elle altère la qualité de vie et rend difficiles de nombreux actes courants, aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle.

Raideur du coude : prévention et gestes à adopter

La prévention de la raideur du coude repose avant tout sur une mobilisation précoce et progressive de l’articulation après un traumatisme, une chirurgie ou une immobilisation. Il est essentiel de suivre un programme de rééducation adapté, comprenant des exercices d’amplitude articulaire, d’étirements doux et de renforcement musculaire du bras.
Adopter une bonne hygiène articulaire — éviter les postures prolongées, fractionner les gestes répétitifs et prendre des pauses lors des activités sollicitant le coude — permet également de limiter le risque d’enraidissement.

En cas de blessure ou de douleur persistante, il est conseillé de consulter rapidement un professionnel de santé afin de bénéficier d’une prise en charge précoce et personnalisée. Enfin, l’utilisation d’attelles de posture ou d’orthèses peut être recommandée pour prévenir l’apparition d’une raideur après certains traumatismes ou interventions chirurgicales

Diagnostic de la raideur du coude

Examen clinique

Le diagnostic de la raideur du coude débute par un examen clinique minutieux. Le médecin mesure l’amplitude de mouvement du coude (flexion, extension, pronation, supination), recherche un éventuel blocage, une douleur à la mobilisation ou une contracture musculaire. Il évalue également la souplesse des tissus autour de l’articulation et l’impact de la raideur sur les gestes de la vie quotidienne. L’examen permet de distinguer une raideur purement articulaire d’une limitation liée aux muscles, tendons ou tissus cicatriciels.

Examens d’imagerie

Pour préciser l’origine et la sévérité de la raideur, des examens d’imagerie peuvent être prescrits. La radiographie standard du coude permet d’identifier une arthrose, des calcifications, des séquelles de fracture ou des déformations osseuses. L’IRM est utile pour analyser l’état des tissus mous (capsule, muscles, tendons, ligaments) et rechercher une fibrose ou une inflammation. Un scanner peut être réalisé si l’on suspecte une raideur d’origine osseuse complexe ou en cas de préparation à une chirurgie. Ces examens orientent la prise en charge et aident à planifier un traitement adapté.

Traitements disponibles pour la raideur du coude

Le traitement de la raideur du coude vise à restaurer l’amplitude articulaire, à réduire la gêne fonctionnelle et à prévenir l’installation d’une limitation définitive. En première intention, la prise en charge est conservative, basée sur la rééducation et la mobilisation progressive du coude. Un programme de kinésithérapie adapté comprend des exercices d’assouplissement, des étirements articulaires, des mobilisations passives et actives, parfois aidé par l’utilisation d’orthèses ou d’attelles de posture pour gagner en amplitude.
En cas d’échec du traitement rééducatif, ou si la raideur persiste après plusieurs mois, une prise en charge chirurgicale peut être envisagée. Selon la cause et l’importance du blocage, le geste peut consister en une libération des tissus cicatriciels, une ablation d’adhérences, l’ablation de matériel ou la correction de déformations osseuses, généralement par voie arthroscopique ou mini-invasive.
L’accompagnement par un spécialiste est essentiel pour choisir la stratégie la plus adaptée à chaque situation, optimiser la récupération fonctionnelle et limiter le risque de séquelles. Un suivi régulier après traitement permet d’évaluer les progrès et d’ajuster la rééducation selon l’évolution.

Vos Questions Sur la raideur du coude (FAQ)

Comment soigner une raideur du coude ?

Le traitement d’une raideur du coude repose principalement sur la rééducation, associant des exercices d’assouplissement, des mobilisations progressives, des étirements et parfois l’utilisation d’orthèses ou d’attelles. En cas d’échec du traitement conservateur ou de limitation sévère, une intervention chirurgicale peut être envisagée pour libérer les tissus rétractés ou corriger les blocages articulaires

La durée de la raideur dépend de la gravité de la fracture, de la durée d’immobilisation et de la rapidité de prise en charge rééducative. Elle peut durer de quelques semaines à plusieurs mois. Une mobilisation précoce et une rééducation adaptée permettent de limiter l’enraidissement et d’accélérer la récupération.

Un coude raide peut résulter d’un traumatisme (fracture, luxation), d’une immobilisation prolongée, d’une intervention chirurgicale, d’une arthrose ou d’une inflammation locale. Parfois, la raideur s’installe à la suite d’une rétraction des tissus mous autour de l’articulation ou d’une fibrose cicatricielle.

La récupération de la flexion du coude repose sur la rééducation, avec des exercices quotidiens d’étirement, de mobilisation douce et de renforcement musculaire. Un suivi par un kinésithérapeute, l’utilisation éventuelle d’attelles dynamiques et la régularité des exercices sont essentiels pour regagner progressivement de l’amplitude articulaire.

La cause la plus fréquente de raideur du coude sans fracture est une immobilisation prolongée après une blessure bénigne, une inflammation locale (bursite, tendinite) ou une atteinte capsulaire (capsulite). Le manque de mobilisation active, même en l’absence de lésion osseuse, peut rapidement entraîner une limitation des mouvements si la rééducation n’est pas débutée à temps.

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Traitement de la Raideur du coude à Épagny Metz-Tessy (près d’Annecy)

Les consultations et interventions liées à la raideur du coude sont assurées par le Dr Julie Massfelder, chirurgien orthopédiste, spécialiste de la main et du poignet, au sein du Centre Main Épaule 74 à Épagny Metz-Tessy, près d’Annecy.

L’évaluation clinique et les examens d’imagerie permettent d’établir un diagnostic précis afin de proposer un traitement adapté à chaque situation. Selon le cas, la prise en charge peut comprendre un suivi médical, des infiltrations, une rééducation fonctionnelle ou, lorsque cela est indiqué, une intervention chirurgicale.

Adresse : 3 allée de la Mandallaz, 74370 Épagny Metz-Tessy
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E-mail : contact@centre74-main-epaule.fr
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Doctolib – Dr Julie Massfelder

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