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Prothèse de poignet ou arthrodèse : quelle solution choisir en cas d’arthrose du poignet ?

L’arthrose du poignet est une pathologie complexe et souvent très invalidante. Contrairement à l’arthrose des doigts ou du pouce, elle touche une articulation essentielle à la mobilité, à la force et à la précision de la main. Lorsque la douleur devient chronique et que les traitements médicaux ne suffisent plus, une question centrale se pose : faut-il choisir une prothèse de poignet ou une arthrodèse du poignet ?

Ce choix n’est jamais anodin. Il dépend de nombreux critères médicaux, fonctionnels et personnels. Chaque solution a ses avantages, ses limites et ses indications précises. L’objectif de cet article est de vous apporter une information claire, fiable et complète afin de comprendre les différences entre prothèse de poignet et arthrodèse, les indications de chacune, leurs résultats, leurs contraintes et leur impact sur la vie quotidienne.


Arthrose du poignet : pourquoi la douleur devient-elle si handicapante ?

Le poignet est une articulation complexe, constituée de plusieurs os et articulations imbriquées. Il permet des mouvements fins, une grande amplitude et une transmission de force entre l’avant-bras et la main.

Lorsque l’arthrose s’installe, le cartilage qui recouvre les surfaces articulaires s’use progressivement. Cette usure entraîne un contact direct entre les os, responsable de douleur, d’inflammation et de raideur. Contrairement à d’autres articulations, le poignet compense difficilement cette perte de cartilage, ce qui explique la gêne fonctionnelle rapide.

Les patients décrivent souvent une douleur profonde, parfois permanente, aggravée par les mouvements, les efforts ou les appuis. La force diminue, certains gestes deviennent impossibles, et la qualité de vie est fortement impactée.


Quelles sont les causes de l’arthrose du poignet ?

L’arthrose du poignet n’est pas toujours liée à l’âge. Dans de nombreux cas, elle est secondaire à un événement ou à une pathologie particulière.

Les causes les plus fréquentes sont les séquelles de fracture, notamment du radius ou du scaphoïde. Une fracture mal consolidée ou passée inaperçue peut modifier la mécanique du poignet et accélérer l’usure du cartilage.

Certaines instabilités ligamentaires chroniques, comme les atteintes du ligament scapho-lunaire, peuvent également entraîner une arthrose progressive.

Plus rarement, l’arthrose peut être primitive, sans cause identifiée, ou associée à des maladies inflammatoires.


Quand envisager une solution chirurgicale pour l’arthrose du poignet ?

La chirurgie est envisagée lorsque la douleur devient chronique et résistante aux traitements médicaux. Cela inclut les antalgiques, les anti-inflammatoires, les infiltrations, la rééducation ou le port d’attelles.

Lorsque la douleur empêche les gestes du quotidien, perturbe le sommeil, limite fortement la force ou la mobilité, et impacte la vie professionnelle ou personnelle, une solution chirurgicale peut être proposée.

Deux grandes options existent alors : la prothèse de poignet ou l’arthrodèse du poignet.


Arthrodèse du poignet : principe et objectifs

L’arthrodèse du poignet consiste à bloquer définitivement l’articulation en fusionnant les os entre eux. L’objectif principal est de supprimer la douleur en empêchant tout mouvement douloureux.

Cette technique est utilisée depuis de nombreuses années et offre une excellente fiabilité sur le plan antalgique. En revanche, elle entraîne une perte totale de la mobilité du poignet, ce qui modifie durablement la fonction de la main.

Malgré cela, beaucoup de patients retrouvent une bonne force et peuvent reprendre de nombreuses activités, grâce à la compensation par les articulations voisines.


Indications de l’arthrodèse du poignet

L’arthrodèse est souvent proposée lorsque l’arthrose est très avancée, diffuse, ou lorsque les conditions ne permettent pas la mise en place d’une prothèse.

Elle est fréquemment indiquée chez les patients ayant un travail physique exigeant, nécessitant de la force, des appuis ou des charges importantes. Dans ces situations, la fiabilité de l’arthrodèse est un avantage majeur.

Elle peut également être proposée chez les patients jeunes ou très actifs, pour lesquels la durabilité est une priorité.


Conséquences fonctionnelles d’une arthrodèse du poignet

Après une arthrodèse, le poignet ne bouge plus. Les mouvements de flexion et d’extension sont supprimés. En revanche, les mouvements des doigts et du pouce sont conservés.

Les patients apprennent progressivement à compenser grâce aux mouvements de l’avant-bras et de l’épaule. De nombreux gestes du quotidien restent possibles, mais certains mouvements fins ou nécessitant une grande amplitude deviennent plus difficiles.

La force est souvent bien conservée, ce qui permet une reprise de nombreuses activités professionnelles.


Prothèse de poignet : principe et objectifs

La prothèse de poignet vise à remplacer les surfaces articulaires détruites par un implant artificiel. Contrairement à l’arthrodèse, l’objectif est de conserver une mobilité du poignet tout en supprimant la douleur.

La prothèse permet de préserver une certaine amplitude de mouvement, ce qui peut améliorer le confort dans les gestes du quotidien. Cependant, elle impose des contraintes spécifiques et n’est pas adaptée à tous les patients.


Indications de la prothèse de poignet

La prothèse de poignet est généralement proposée à des patients sélectionnés, présentant une arthrose douloureuse mais souhaitant conserver de la mobilité.

Elle est souvent indiquée chez les patients ayant une activité manuelle modérée, sans port de charges lourdes répétées. Elle peut être particulièrement intéressante chez les patients plus âgés ou chez ceux dont l’activité quotidienne nécessite une certaine souplesse du poignet.

La qualité osseuse, l’état des ligaments et l’absence d’instabilité majeure sont également des critères essentiels.


Avantages de la prothèse de poignet

L’avantage principal de la prothèse est la conservation partielle de la mobilité. Les patients peuvent réaliser plus facilement certains gestes nécessitant de la flexion ou de l’extension du poignet.

La douleur est généralement bien soulagée, ce qui améliore la qualité de vie. Pour certains patients, cette solution permet un meilleur confort dans les activités fines et domestiques.


Limites et contraintes de la prothèse de poignet

La prothèse de poignet est plus fragile qu’une arthrodèse. Elle ne supporte pas les contraintes importantes ou répétées.

Le port de charges lourdes, les appuis prolongés ou les activités très physiques sont généralement déconseillés. Il existe également un risque d’usure ou de descellement à long terme, pouvant nécessiter une reprise chirurgicale.

C’est pourquoi la prothèse n’est pas indiquée chez tous les patients et doit être proposée avec prudence.


Prothèse de poignet ou arthrodèse : comment faire le bon choix ?

Le choix entre prothèse de poignet et arthrodèse repose sur une analyse personnalisée. Il n’existe pas de solution universelle.

Plusieurs éléments sont pris en compte : l’âge, l’activité professionnelle, le niveau d’exigence fonctionnelle, la qualité osseuse, l’état des ligaments, le type d’arthrose et les attentes du patient.

Chez un patient très actif ou exerçant un métier manuel, l’arthrodèse est souvent privilégiée pour sa fiabilité. Chez un patient souhaitant conserver de la mobilité et acceptant certaines limitations, la prothèse peut être envisagée.


Récupération après arthrodèse du poignet

La récupération après arthrodèse nécessite une période d’immobilisation afin de permettre la fusion osseuse. La consolidation est progressive et peut prendre plusieurs semaines.

Une fois la fusion obtenue, la douleur diminue nettement et la force revient progressivement. La rééducation vise surtout à optimiser la fonction de la main et à apprendre les compensations nécessaires.


Récupération après prothèse de poignet

Après une prothèse, la récupération est également progressive. Une immobilisation temporaire est souvent nécessaire, suivie d’une rééducation adaptée.

L’objectif est de récupérer une mobilité fonctionnelle sans solliciter excessivement l’implant. Le respect des consignes est essentiel pour préserver la durée de vie de la prothèse.


Évolution à long terme et durabilité des solutions

L’arthrodèse offre une solution durable, avec un risque faible de reprise chirurgicale. La contrepartie est la perte définitive de mobilité.

La prothèse offre une mobilité, mais nécessite un suivi régulier. Sa durabilité dépend du respect des contraintes et du profil du patient.


Questions fréquentes sur prothèse de poignet et arthrodèse

La prothèse de poignet est-elle définitive ?
Elle peut durer de nombreuses années, mais un remplacement peut être nécessaire.

L’arthrodèse supprime-t-elle toute douleur ?
Dans la majorité des cas, oui, mais des douleurs résiduelles peuvent exister.

Peut-on travailler après une arthrodèse ?
Oui, dans de nombreux cas, y compris pour des travaux manuels.


À retenir

La prothèse de poignet et l’arthrodèse du poignet sont deux solutions efficaces pour traiter l’arthrose du poignet, mais répondent à des objectifs différents.

Le choix doit être personnalisé, expliqué et partagé entre le patient et le spécialiste.


Prenez rendez-vous pour un avis spécialisé

Si vous souffrez d’arthrose du poignet, avec douleur persistante et limitation fonctionnelle, un avis spécialisé est essentiel pour choisir la solution la plus adaptée.

Prenez rendez-vous au Centre 74 Main & Épaule à Annecy, Chamonix ou Giez pour bénéficier d’une prise en charge personnalisée et éclairée.

Douleur au coude interne : nerf ulnaire, épitrochléite ou autre cause ? Causes, diagnostic et traitements

La douleur au coude interne est un motif de consultation fréquent, souvent sous-estimé au départ. Beaucoup de patients pensent à une simple fatigue ou à une tendinite passagère, mais lorsque la douleur persiste, s’intensifie ou s’accompagne de sensations inhabituelles dans la main, elle peut révéler une pathologie plus complexe.

Cette douleur localisée sur la face interne du coude peut avoir des origines très différentes. Elle peut être liée à une atteinte tendineuse, comme l’épitrochléite, mais aussi à une compression du nerf ulnaire, responsable de fourmillements, d’engourdissement ou d’une perte de force progressive. Dans certains cas, plusieurs mécanismes peuvent coexister, rendant le diagnostic plus délicat.

Dans cet article très complet, vous allez comprendre toutes les causes possibles de douleur au coude interne, apprendre à reconnaître les signes qui orientent vers une atteinte nerveuse ou tendineuse, savoir quand consulter, quels examens peuvent être utiles et quelles solutions existent aujourd’hui, du traitement conservateur à la chirurgie lorsque celle-ci est nécessaire.


Pourquoi la douleur au coude interne est-elle si fréquente ?

Le coude est une articulation charnière essentielle à la fonction du membre supérieur. Il permet la flexion, l’extension et participe aux mouvements de rotation de l’avant-bras. Sa face interne est une zone particulièrement sollicitée, car elle correspond au point d’attache de plusieurs muscles puissants de l’avant-bras et au passage d’un nerf majeur de la main : le nerf ulnaire.

Cette proximité entre muscles, tendons et nerf explique pourquoi une douleur au coude interne peut avoir des origines variées. Les gestes répétitifs, les efforts de traction, les mouvements de force ou les appuis prolongés sur le coude peuvent provoquer une irritation locale. Avec le temps, cette irritation peut devenir chronique et entraîner des symptômes persistants.

Chez certaines personnes, notamment celles dont le travail ou les activités sportives sollicitent fortement les membres supérieurs, la douleur peut s’installer progressivement, parfois sans événement déclencheur évident.


Douleur au coude interne : les causes les plus fréquentes

Lorsqu’une douleur apparaît sur la face interne du coude, deux causes principales doivent être évoquées en priorité.

La première est l’épitrochléite, une atteinte tendineuse souvent appelée “tendinite du golfeur”.
La seconde est la compression du nerf ulnaire au coude, également connue sous le nom de syndrome du canal cubital.

Ces deux pathologies sont fréquentes et peuvent parfois être confondues, car elles siègent dans la même zone anatomique. Pourtant, leur mécanisme, leurs symptômes et leur traitement sont différents.


L’épitrochléite : une tendinite de la face interne du coude

Qu’est-ce que l’épitrochléite ?

L’épitrochléite correspond à une inflammation des tendons des muscles fléchisseurs de l’avant-bras. Ces tendons s’insèrent sur une zone osseuse située sur la face interne du coude, appelée l’épitrochlée.

Ces muscles interviennent dans de nombreux gestes du quotidien, notamment la flexion du poignet et des doigts, la prise d’objets, la préhension et certains mouvements de force.

Lorsque ces tendons sont sursollicités de manière répétée, ils peuvent s’irriter, s’enflammer et devenir douloureux.


Qui est concerné par l’épitrochléite ?

L’épitrochléite est fréquente chez les personnes qui effectuent des gestes répétitifs sollicitant la main et l’avant-bras. Elle touche notamment les travailleurs manuels, les artisans, les personnes qui utilisent des outils vibrants ou effectuent des mouvements de force répétés.

Elle peut également concerner certains sportifs, en particulier ceux pratiquant le golf, l’escalade, la musculation ou les sports de raquette. Cependant, elle peut aussi apparaître chez des personnes non sportives, notamment dans un contexte professionnel ou domestique.


Symptômes typiques de l’épitrochléite

La douleur de l’épitrochléite est généralement mécanique. Elle apparaît lors de l’effort et s’atténue au repos. Elle est localisée précisément sur la face interne du coude et peut irradier légèrement vers l’avant-bras.

Les patients décrivent souvent une douleur lorsqu’ils serrent un objet, portent une charge, tordent un chiffon ou effectuent un geste nécessitant une flexion du poignet contre résistance.

La douleur n’est habituellement pas associée à des fourmillements dans la main ni à un engourdissement des doigts. La nuit, les douleurs sont souvent absentes ou modérées.


La compression du nerf ulnaire au coude : une cause fréquente et parfois sous-estimée

Le nerf ulnaire : un nerf essentiel de la main

Le nerf ulnaire est l’un des trois grands nerfs du membre supérieur. Il assure la sensibilité du petit doigt et d’une partie de l’annulaire, ainsi que la motricité de nombreux muscles de la main responsables de la précision des gestes.

Au niveau du coude, le nerf ulnaire passe dans une zone étroite et superficielle, située derrière la face interne du coude. C’est à cet endroit qu’il est le plus exposé aux compressions.


Qu’est-ce que le syndrome du canal cubital ?

Le syndrome du canal cubital correspond à une compression ou une irritation du nerf ulnaire au niveau du coude. Cette compression peut être liée à des appuis prolongés, des positions répétées avec le coude plié, ou à des anomalies anatomiques locales.

Avec le temps, la compression peut entraîner une souffrance du nerf, responsable de symptômes neurologiques parfois progressifs.


Symptômes d’une atteinte du nerf ulnaire

Contrairement à l’épitrochléite, la douleur au coude interne liée au nerf ulnaire s’accompagne souvent de signes neurologiques.

Les patients décrivent fréquemment des fourmillements dans le petit doigt et l’annulaire, une sensation d’engourdissement, parfois une impression de décharge électrique dans l’avant-bras.

Les symptômes sont souvent plus marqués lorsque le coude reste plié longtemps, par exemple pendant le sommeil, lors de la conduite ou en utilisant un téléphone.

Avec l’évolution, une perte de force de la main peut apparaître. Les gestes fins deviennent plus difficiles, la main devient maladroite et certains muscles peuvent s’affaiblir.


Comment différencier épitrochléite et nerf ulnaire ?

Même si seul un examen clinique permet de poser un diagnostic fiable, certains éléments permettent d’orienter.

Lorsque la douleur est liée à l’effort, sans fourmillements ni engourdissement, l’épitrochléite est plus probable. Lorsque la douleur s’accompagne de symptômes dans les doigts, notamment le petit doigt, une atteinte du nerf ulnaire doit être suspectée.

La présence de réveils nocturnes, d’une gêne en position coude plié ou d’une perte de force est également en faveur d’une atteinte nerveuse.

Il est important de noter que ces deux pathologies peuvent parfois coexister, notamment chez les personnes très sollicitées physiquement.


Autres causes possibles de douleur au coude interne

Bien que plus rares, d’autres causes doivent être envisagées lorsque la douleur persiste ou présente des caractéristiques atypiques.

Une arthrose du coude peut provoquer une douleur chronique, souvent associée à une raideur articulaire.
Une instabilité ligamentaire, notamment après un traumatisme, peut également être responsable de douleurs internes.
Certaines atteintes cervicales peuvent irradier vers le coude et simuler une douleur locale.
Enfin, des séquelles de fractures anciennes ou une raideur post-traumatique peuvent expliquer des douleurs persistantes.


Quand faut-il consulter pour une douleur au coude interne ?

Il est recommandé de consulter lorsque la douleur dure depuis plus de deux à trois semaines, s’aggrave ou devient handicapante dans la vie quotidienne.

Une consultation est indispensable en cas de fourmillements, d’engourdissement, de perte de force ou de maladresse de la main, car ces signes peuvent traduire une atteinte nerveuse évolutive.

Un diagnostic précoce permet souvent d’éviter une aggravation et d’adapter rapidement la prise en charge.


Quels examens permettent de poser le diagnostic ?

L’examen clinique est central. Il permet d’analyser la douleur, la force musculaire, la sensibilité et de reproduire certains symptômes.

Une radiographie du coude peut être utile pour éliminer une atteinte osseuse ou arthrosique.

En cas de suspicion de compression du nerf ulnaire, un EMG est souvent recommandé. Cet examen permet d’évaluer la fonction du nerf, de confirmer la compression et d’en apprécier la sévérité.

Une échographie ou une IRM peuvent être proposées dans certaines situations spécifiques.


Traitement de la douleur au coude interne

Le traitement dépend directement de la cause identifiée.

Dans l’épitrochléite, le traitement est le plus souvent conservateur. Il repose sur l’adaptation des gestes, le repos relatif, la rééducation et parfois des traitements ciblés.

Dans la compression du nerf ulnaire, la prise en charge dépend de la gravité. Les formes débutantes peuvent bénéficier de mesures simples, tandis que les formes plus avancées nécessitent une prise en charge spécialisée.


Quand la chirurgie devient-elle nécessaire ?

La chirurgie est envisagée lorsque les traitements conservateurs échouent et que les symptômes persistent ou s’aggravent.

Dans l’épitrochléite, la chirurgie est rare et réservée aux formes très résistantes.

Dans la compression du nerf ulnaire, la chirurgie peut être indiquée en cas de déficit neurologique, de douleur persistante ou d’aggravation progressive.


Évolution et récupération

La récupération dépend de la cause, de l’ancienneté des symptômes et de la précocité de la prise en charge.

Plus le diagnostic est posé tôt, plus les chances de récupération complète sont élevées. À l’inverse, une atteinte nerveuse ancienne peut nécessiter un temps de récupération plus long.


À retenir

La douleur au coude interne peut être liée à une épitrochléite ou à une compression du nerf ulnaire, mais d’autres causes existent. Ces pathologies nécessitent un diagnostic précis afin d’adapter le traitement.

Une prise en charge précoce permet d’éviter une aggravation et de préserver la fonction de la main.


Prenez rendez-vous si la douleur persiste

Si vous souffrez d’une douleur au coude interne, de fourmillements dans la main ou d’une perte de force, il est recommandé de consulter.

Prenez rendez-vous au Centre 74 Main & Épaule à Annecy, Chamonix ou Giez pour bénéficier d’un avis spécialisé et d’une prise en charge adaptée.

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